photo La Guerre n'a pas un Visage de Femme - Tournée

La Guerre n'a pas un Visage de Femme - Tournée

Théâtre, Théâtre, Théâtre

REIMS 51100

Le 17/03/2026 à 20:00

Mis en scène par Julie Deliquet. Un passionnant théâtre documentaire sur la guerre, du point de vue des femmes qui l’ont traversé La metteuse en scène Julie Deliquet, dont le théâtre de troupe fait aujourd’hui référence, réunit ici dix comédiennes dans une adaptation du livre de la journaliste biélorusse Svletlana Alexievitch, lauréate du Prix Nobel de littérature en 2015. Dans l’intimité d’un appartement communautaire soviétique, d’anciennes combattantes se rassemblent. En ce printemps 1975, une jeune journaliste est venue recueillir leurs témoignages. On pénètre alors dans un monde ignoré : dès 1941, des centaines de milliers de jeunes filles se sont engagées pour lutter contre les armées hitlériennes. En se racontant, l’Histoire peu à peu « s’humanise ». Elles évoquent, non plus la guerre, mais leur propre jeunesse. La guerre n’est pas constituée que de grands évènements, elle l’est aussi de petits détails. Les récits les plus cocasses jaillissent. Elles ont soudain envie de rire le plus possible et de chanter aussi. C’est là, dans la vivante restauration du passé, que se dissimule la joie originelle, et qu’est mis à nu le tragique[...]

photo Vertikal | Mourad Merzouki

Vertikal | Mourad Merzouki

Dijon 21000

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Lutter, pied à pied, avec le poids des conventions. Affronter, mano a mano, la dureté de la rue. Se travailler au corps pour s’élever au-dessus de soi-même. Le hip-hop est né ainsi, vers la fin des années 60. Et parce qu’il se pratique toujours dans cet esprit, il n’a rien perdu de sa force d’affirmation. Mais comme pour toute forme d’expression émergente, son jaillissement de formes s’est précisé, discipliné avec le temps. Quelques créateurs s’en sont emparés, l’ont hybridé avec d’autres styles pour le conduire vers des horizons inédits. Mourad Merzouki est de ceux-là. Il a grandi dans le hip-hop et l’a fait grandir à son tour. Vertikal, avec le K qui est un peu sa marque de fabrique (et l’initiale de la compagnie Käfig, qu’il a fondée), marque une nouvelle étape de sa recherche. Le projet paraît hanté par un rêve aussi vieux que la danse : être libre comme l’air, devenir léger comme un souffle. Une utopie qui est ici réalisée à l’aide de techniques empruntées au cirque. Pour lancer sa troupe à la conquête de la danse verticale, le directeur du Centre chorégraphique national de Créteil et du Val-de-Marne s’est aussi appuyé sur un espace de hautes parois ponctuées de prises[...]